Articles des PM


2015

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Participation citoyenne : dispositif élargi

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Veigné, La Ville-aux-Dames et Auzouer-en-Touraine ont rejoint le dispositif.

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Veigné, La Ville-aux-Dames et Auzouer-en-Touraine ont signé lundi après-midi, en préfecture,

un protocole de participation citoyenne. Appelé tour à tour Voisins vigilants, Citoyens vigilants

puis Participation citoyenne, ce processus, lancé en France en 2007, vise à associer les habitants

d'un quartier ou d'une commune « à la protection de leur environnement […] en informant

les forces de l'ordre de tout fait particulier ».


Le colonel commandant le groupement de gendarmerie a tout de suite tenu à désamorcer

les critiques qui entourent généralement ce type de dispositif : « Il ne s'agit pas de milices,

tout au plus d'un outil complémentaire pour les forces de l'ordre traditionnelles ».


En Indre-et-Loire, douze protocoles ont déjà été signés en zone gendarmerie et quatre

en zone police. Un dispositif qui aurait déjà porté ses fruits, notamment pour contrer les

vols à la fausse qualité (faux agents EDF, faux policiers, etc.), qui ont tendance à se

développer en ce moment.


Engagé dans le dispositif depuis deux ans, Veigné l'étend aujourd'hui « à trois nouveaux

quartiers plutôt sensibles ».


La Ville-aux-Dames va tester la formule sur le quartier du Champ-Fleuri, exposé en raison

de sa proximité avec l'autoroute, cependant qu'Auzouer le met en place sur l'ensemble

de l'ancien bourg et en périphérie sud, du côté de Château-Renault.

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Kléber Roinet médaillé

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Kléber Roinet a reçu une distinction méritée.

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Kléber Roinet, conseiller municipal, de 2008 à 2014, est toujours impliqué dans sa mission sécuritaire

si bien qu'à l'issue du conseil municipal du 9 juillet 2010, il a été désigné correspondant sécurité routière

de la commune auprès de la préfecture. Depuis sa nomination, son engagement dans des actions bien

ciblées ont été nombreuses et diversifiées, permettant de toucher et de sensibiliser un large public.

Intervenant départemental de la sécurité routière volontaire, il a participé à la mise en œuvre de la

vidéoprotection sur le centre du bourg avec la participation active de la police municipale.

Il a également participé au comité d'éthique de la vidéoprotection. A son actif, les radars pédagogiques

sur les quartiers (rue de Choletterie, Championnière, Beigneux, Bichottière, Parçay).

Auprès des jeunes des écoles et des adolescents, il a mis sur pied des actions de sensibilisation,

tandis que les journées de sécurité routière mises en place avec la commune ont été un vrai succès

grâce à la participation de plusieurs intervenants. A la Châtaigneraie, le concept « Vigilance citoyenne »

a été très apprécié de la plupart des riverains. L'émotion était grande, samedi 19 septembre,

quand Kléber Roinet a reçu la médaille de la sécurité intérieure des mains du maire et conseiller

départemental, Patrick Michaud et de sa collègue Sylvie Giner.

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La Riche - La police va pouvoir verbaliser avec un téléphone

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La police municipale de La Riche sera la première à être dotée d’un téléphone portable pour verbaliser.

Le logiciel utilisé a été développé à Tours par Logitud.

Pas sûr que l'innovation plaise à tout le monde… Surtout aux automobilistes qui en subiront les

conséquences, mais bon… La deuxième génération d'appareils pour les verbalisations dématérialisées

arrive : le PVE (Procès-verbal électronique) va peu à peu céder le pas à la GVE (Géoverbalisation

électronique). Plus souple, plus léger, ce système a été développé à Tours-Nord par la société Logitud,

un éditeur de logiciels pour collectivités locales.

36 secondes pour un PV

Après la gestion de l'état civil, des cimetières, cette société s'est penchée sur les amendes.

Si le dispositif a été assez rapidement mis au point par deux développeurs, il a fallu un peu plus de

temps pour qu'il soit validé par l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions. La grande

nouveauté est que ce logiciel est intégré dans des téléphones portables Motorola 4G remis aux

agents de la police municipale.
Première à se lancer, la police municipale de La Riche a commandé trois téléphones équipés

pour la GVE. Seize chefs de police municipale du département ont assisté à La Riche à une

présentation. « Premier avantage, le poids, l'ergonomie. Un téléphone portable pèse moins

lourd que l'appareil utilisé jusqu'à présent. Son fonctionnement est aussi plus facile grâce à

des automatismes : le GPS indiqueimmédiatement le nom de la rue, plus besoin de le rentrer.

Avec l'ancien système, il fallait 1 minute et36 secondes pour dresser un PV contre 36 secondes

avec l'actuel. Des mains courantes pourront être saisies dans la rue. Une fois de retour à son

bureau, le policier se connecte via le Wi-Fi puis la contravention part au Centre national de

traitement, à Rennes. Grâce à cet appareil, les élus disposent aussi de statistiques sur le type

d'infractions relevées », explique Laurence Fabregat, chargée de communication et marketing

chez Logitud.


Déjà plus de 150 commandes ont été passées. Les 2.000 villes clientes de Logitud vont se

voir proposer rapidement la GVE. Fini le temps des pervenches avec leur petit carnet,

« coller des prunes » devient simple comme un coup de fil.

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Laurence Fabregat montre le téléphone portable, avec le nouveau système de Géoverbalisation

électronique, plus ergonomique que les anciens appareils.

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VEIGNÉ : Troisième édition de la journée sécurité : c'est parti !

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Le service de la police municipale de la commune organise le 19 septembre la 3e édition de la journée

sécurité routière, sur la place du Maréchal-Leclerc. Cette manifestation est gratuite et ouverte à tous

et sera portée plus particulièrement sur les Vindiniens de plus de 70 ans.

Tous les seniors de cette tranche d'âge vont être invités avec un courrier nominatif

(environ 600 courriers), qui leur sera remis en main propre dans le cadre d'une distribution

collective qui associe les policiers municipaux, les élus, les membres du conseil des enfants

et du conseil des seniors.


Cette distribution sera également combinée avec la prise de contact réalisée tous les ans,

pendant la période estivale, par le service de police municipale dans le cadre du programme

« Grand froid/Canicule ».

Cette opération a débuté mercredi 10 juin après midi avec les membres du conseil des seniors,

du conseil des enfants, Pascale Lajoux, Jacqueline Chaine, de Romain Deguffroy et le service

de police municipale.


Cette distribution va se poursuivre jusqu'au 15 juillet. Les seniors sollicités peuvent d'ores et déjà

retourner à la mairie de Veigné les coupons-réponses de participation à cette journée sécurité

routière et/ou s'inscrire dans la démarche du plan canicule.

Article la Nouvelle République du 25 juin 2015

 

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Armer la police municipale :

"La problématique, c'est le délinquant, pas le policier"

 

Article de la Nouvelle République du 9 février 2015

La police municipale de Tours compte, sans surprise, le plus important contingent d’agents armés

en Indre-et-Loire. Une nécessité, selon son directeur.

Quarante ans ou presque que la police municipale est présente à Tours. Sur les 95 policiers en place,

seule une poignée n'est pas encore armée : les policiers en question sont considérés comme stagiaires.

Tant qu'ils ne sont pas titulaires de leur grade, ils ne sont pas dotés d'une arme létale mais disposent

cependant d'un tonfa et d'une bombe lacrymogène.

Ils sont en outre équipés, depuis un an, d'un gilet pare-balles dit tactique qui permet une meilleure

ergonomie. « Pour un maximum de confort », insiste son directeur, Franck Boyer.

Et un coût d'environ 600 € par gilet.

 

A Tours, les policiers sont dotés d'un revolver 38 de poing. Une arme de catégorie B récupérée

il y a quelques années auprès de la police nationale qui avait changé d'armement. Ils disposent,

en outre, de matraque type tonfa et bombe lacrymogène, considérés comme des armes de

catégorie D. Ici, à la différence d'autres polices municipales, chaque équipement est individualisé.

Jusqu'au nombre de munitions. Dans l'armurerie flambant neuve du poste de police,

tout est sécurisé.


Pour le directeur de la police municipale, la question de l'équipement en arme létale ne se pose pas.

« Nous sommes là pour veiller à la sécurité et à la tranquillité publiques. On ne se limite pas dans

nos missions. La problématique, c'est le délinquant, pas le policier. »

Les armes létales apparaissent dès lors comme une nécessité. « Au regard des missions qu'on effectue

24 heures sur 24, c'est normal », poursuit celui qui, policier municipal depuis 18 ans, a vu les missions

changer. Et la société évoluer.


Ici, deux moniteurs se chargent de l'entraînement au tir, qu'ils effectuent à Saint-Cyr-sur-Loire,

chez les CRS (c'est d'ailleurs là-bas qu'iront également les policiers de la commune, une fois dotés,

lire ci-dessous). Par séance de tir – deux par an sont imposées par la loi –, les policiers disposent

de cinquante cartouches. « A Tours, nous sommes bien au-delà avec trois à quatre séances.

On tire en mouvement, avec des obstacles… », précise encore le patron de la police municipale

tourangelle. Une arme qui ne sera utilisée « qu'en cas de légitime défense pour soi-même ou

pour autrui ». En 2014, aucune arme létale n'a été utilisée. Si elle devait l'être, le policier en

ayant fait l'usage est suivi psychologiquement via les services de ressources humaines de la Ville

de Tours. Pour parer à toute éventualité, l'entraînement physique des policiers est régulier.

Histoire d'avoir les bons réflexes.

 

Le Directeur de la police municipale de Tours, dans l'armurerie flambant neuve.

L'armurier a disparu, remplacé par un système de coffres-forts sécurisés

 

A Ballan-Miré, le débat va être lancé. Alexandre Chas, le maire, a mis les pieds dans le plat.

« Je souhaite que ce débat ait lieu au sein du conseil municipal et de la majorité », explique-t-il.

Les événements du mois de janvier, « extrêmement graves », n'ont fait que le conforter dans

son idée. L'agression de Joué-lès-Tours, déjà, ne l'avait pas laissé indifférent.A Ballan-Miré,

les deux policiers municipaux n'utilisent aucun équipement, même de catégorie D.

« C'est très clair, ils sont pour un armement », poursuit le maire qui met en avant

l'« effet dissuasif ». Ce dernier s'appuie sur l'encadrement lié à l'armement des policiers

municipaux.

« Il y a la convention avec la préfecture, la formation », poursuit celui qui a souhaité donner

« de vrais moyens » à sa police par le biais de nouveaux véhicules, de nouveaux locaux et la

mise en place de nouvelles permanences. « L'armement, c'est la dernière pierre du dispositif. »



A Saint-Cyr-sur-Loire, l'armement létal des policiers sera effectif prochainement.

Si les nouveaux gilets pare-balles sont déjà arrivés et désormais portés au quotidien,

les armes – des pistolets à barillet, un calibre 7,65 de marque Ruger – ne devraient pas

tarder. Un choix mûrement réfléchi après un retour d'expérience mené auprès des polices

municipales armées. « Nous avons pensé à cela après ce qui s'est passé à Joué-lès-Tours et

les événements parisiens. Il est utile de permettre à nos policiers d'être armés. Ils sont devenus

des cibles. Et nous sommes très soucieux de la sécurité de nos agents et de celles de nos

concitoyens », explique Fabrice Boigard, maire-adjoint. « Tout cela est très encadré »,

précise encore l'élu pour qui l'armement « est une dissuasion avant tout ».

Fabrice Boigard évalue le montant de l'équipement à 5.000 € par policier.

 

A Saint-Avertin, le maire Jean-Gérard Paumier a respecté la volonté de ses policiers municipaux.

A son arrivée à la mairie en 2001, ils étaient équipés d'un Smith & Wesson. « Ils estimaient que

c'était dangereux et m'ont dit qu'ils préféraient ne pas être armés. J'ai dit OK. » Les armes létales

ont été supprimées. Un temps équipés de flash-balls (ils ont été supprimés, devenus caduques du

fait de la modification de la législation), les quatre policiers municipaux sont aujourd'hui « armés »

d'un bâton de défense télescopique. Et continuent de se former. « Ils suivent un programme

pour encore affûter leurs réflexes », poursuit le maire qui mise avant tout sur le rôle de médiateur

de ses agents. « Ils sont très bien introduits sur la commune et ils travaillent avec la police nationale.

L'armement n'est vraiment pas indispensable pour ce travail de proximité. »



A Saint-Pierre-des-Corps, l'armement létal des policiers municipaux n'est pas à l'ordre du jour.

« Ce n'est pas l'esprit de la maison. Nous sommes dans une version classique de la police municipale »,

nous explique-t-on.


A Montlouis-sur-Loire, l'équipe municipale n'a pas bougé d'un iota sur la question, malgré les

événements. « A chacun ses missions ! Nous avons une caserne de gendarmerie sur la commune.

Notre police est une police de proximité et de prévention. L'armement ne se justifie pas. »

Et le maire, Vincent Morette, de conclure : « Les risques existent comme partout, mais i

ls ne sont pas plus importants qu'avant. »


A Chambray-lès-Tours, le travail « de partenariat qui fonctionne » mené au quotidien

avec la gendarmerie fait que la municipalité n'envisage absolument pas d'armer ses policiers

municipaux. « Ce n'est pas dans les projets », nous indique-t-on.

 

A Descartes, être armé, " c'est rassurant "



 

Bombe lacrymogène, tonfa (matraque avec poignée), un revolver « 38 spécial », et un chien policier.

Les deux policiers municipaux de Descartes sont équipés ainsi depuis 2002. Le chef de police,

Vianney Pabis, aimerait qu'il en soit ainsi pour tous ses confrères en France. Il est également

secrétaire général national de FO. « Dans nos missions, nous pouvons être confrontés au

même danger que les gendarmes », dit-il, ne comprenant pas les réticences de certains maires.

« L'armement est un outil de travail, pas un jouet. Un policier avec une arme a dix jours de

formation obligatoire par an. Il n'est armé que si cela est validé par son instructeur et par le préfet »,

rappelle-t-il. Chaque année, il participe à deux séances de tir de 50 cartouches minimum.

« On tire finalement bien 300 cartouches par agent », estime-t-il. Cette formation a un coût pour

la commune, 1.700 € par agent et par an. Les deux « PM » descartois n'ont jamais dégainé leur

arme en service. « Et c'est tant mieux pour nous ! », lâche le chef de police. Selon lui, le port

d'arme envoie un message sans ambiguïté. « C'est rassurant d'avoir une arme dans des situations

compliquées. L'arme, c'est du préventif, c'est dire qu'il peut y avoir une réponse ».

Pour Vianney Pabis, « il faut que la troisième force de sécurité en France dispose des

mêmes moyens », que la gendarmerie et la police. « Il n'y a plus de petites communes tranquilles.

C'est une réflexion à avoir. Le délinquant va plus opérer dans des zones rurales moins sécurisées

qu'en ville. Ce n'est plus comme avant. Il n'a plus le respect de la vie humaine, dès qu'il voit un

uniforme », estime le syndicaliste.

 

2014

 

Novembre : Voisins vigilants à La Châtaigneraie (Veigné)

 

Tout le quartier de La Châtaigneraie était présent samedi matin, lorsque le maire Patrick Michaud

a dévoilé la plaque officialisant l'opération Voisins vigilants dans l'ensemble de ce secteur.

« Depuis le lancement de ce processus de participation citoyenne les atteintes aux biens des

personnes ont considérablement diminué et les liens entre les habitants se sont renforcés »,

a signalé le maire Patrick Michaud, assisté d'adjoints et de personnalités de la gendarmerie

(Stéphane Pougnard, lieutenant-colonel à Tours, le capitaine Olivier Gaudrel commandant en

second la compagnie de Loches, Fabrice Predhomme adjudant-chef à Montbazon), de

Cédric Olivier responsable de la police à Veigné, ainsi que les quatre référents du processus

dans le quartier (Nicolas Grangier, Gérard Stegli, Mathias Cathala et Alain Loigerot).


Compte tenu de ce premier et incontestable succès, des opérations équivalentes sont sur le

point d'être lancées à Vaugourdon, La Tremblay, Tartifume et La Croix-aux-Jeaux. Apparemment,

la satisfaction chez les riverains demandeurs de ce type de participation citoyenne est une réalité.

Leur sourire en disait long à l'issue de cette symbolique cérémonie.

Le maire a dévoilé la plaque officialisant l'opération Voisins vigilants devant les riverains

 

Réglages des phares à Veigné le 3 Novembre

 

 

Dans le cadre d'une politique visant à plus de sécurité pour les personnes, lundi 3 novembre,

la commune proposait une journée de réglage gratuit des phares en partenariat avec la

Prévention routière et la police municipale de Veigné. En tout, ce sont cinquante-sept

véhicules qui sont passés au stand installé sur la place du Maréchal-Leclerc.

Au lycée Saint-Gilles de Fontiville, cinq  classes, représentant environ une centaine d'élèves,

ont participé  aux leçons de code gratuites réalisées par l'auto-école vindinienne et

un agent de la police municipale.

 

Leçons de code gratuites au Lycée Fontiville par l'auto école de Veigné et la Police Municipale.

 

Contrôle des ceintures dans les bus de Chinon : Novembre

 

 

Dans le cadre du CLSPD (Contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance),

la police municipale et la gendarmerie nationale ont organisé une opération de contrôle

des bus scolaires, à la sortie du collège, puis du lycée, mardi soir.

Claude Vo Dinh, le sous-préfet, et Christelle Lambert, adjointe-au-maire de Chinon, étaient

présents sur les lieux de ces contrôles.


L'opération avait un double objectif. Côté passagers, il s'agissait de contrôler que l'on mettait

bien les ceintures de sécurité, et une cinquantaine d'élèves ont été pris en flagrant délit de

non-port de la ceinture. Les parents d'une bonne part d'entre eux recevront une lettre

d'avertissement signée du maire, expliquant que cette conduite est non seulement dangereuse,

mais qu'elle pourra faire, en cas de nouveaux contrôles, l'objet de sanctions allant de

l'avertissement à l'exclusion des transports scolaires.


Pendant que la police municipale contrôlait le port des ceintures, les gendarmes de la brigade

motorisée vérifiaient les éléments de sécurité du bus. Sur les vingt et un bus contrôlés,

il a été trouvé un extincteur non conforme et cinq trousses de secours également

non conformes.


Là encore, il s'agissait d'une approche préventive, étant bien rappelé que la prochaine

pourrait être répressive cette fois !


Réglages des phares à Descartes le 2 octobre

 

C'est à l'initiative de la municipalité et en collaboration avec la police municipale que s'est

déroulée, jeudi 2 octobre, la journée d'information et de contrôle, organisée par la Prévention

routière d'Indre-et-Loire, sur le parking d'Intermarché. Cette journée de prévention avait

pour objectif de rappeler aux usagers les règles fondamentales.

« J'ai souhaité, par ma présence, apporter aux personnes venues nombreuses un maximum

d'informations pratiques directement liées à la conduite et leur rappeler les bases de la nouvelle

réglementation routière », précise Vianney Pabis, chef de service de la police municipale,

insistant sur les dangers associés à l'usage du téléphone, de la conduite sous l'emprise d'alcool,

de stupéfiants et de certains médicaments. Michel Rouillard, délégué bénévole de l'association

et ancien gendarme, a effectué, sur une cinquantaine de véhicules, un contrôle des éléments

essentiels comme les feux de route et de détresse, essuie-glace, pneumatiques, assisté par

Julien Fages et Cédric Barre, opticiens Atol qui ont effectué gracieusement de nombreux diagnostics

d'acuité visuelle. Une journée de prévention pour éviter tous désagréments, très appréciée

par les participants.

 

Mai 2014

GTPI organisé par le Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie de Loches

pour les Polices Municipales du secteur (tous les mois).

La compagnie de LOCHES conduit régulièrement, au profit de policiers municipaux, d'agents

de surveillance de la voie publique et de gardes champêtres des communes de son ressort,

des séances de formation aux techniques de base de maîtrise sans arme de l'adversaire.

Lors de ces instructions sont abordés les contrôles d'individus à pied, les contrôles de véhicules

et quelques notions de techniques de défense (coups d'arrêt et moyens de contrôle).

 

 

Coordination entre Pm Tours, Chambray, Loué les Tours et St Avertin

Février 2014

Veigné


La sécurité fait des adeptes

5 avril 2014

La commune doit faire face à des problèmes d'insécurité de cambriolages à répétition :

la municipalité a déjà pris des mesures grâce aux « Voisins vigilants » dans certains quartiers.

Samedi, au moulin, à l'initiative de Klébert Roinet, chargé de la sécurité et des services de la

police municipale, bien relayés par la gendarmerie, une soixantaine de personnes sont venues

entendre les conseils prodigués par les gendarmes.


Nicolas Lombard et Thierry Meunier ont expliqué avec précision les dangers d'Internet :

détournements de données, arnaques à la carte bancaire, à la téléphonie, retraits d'argent liquide.

Les deux gendarmes ont donné une multitude de conseils pour ne pas tomber dans ces pièges.

Ils ont répondu aux questions sur la manière d'éviter les cambriolages du domicile pendant les

vacances et les mesures à prendre sachant que les alarmes sont aujourd'hui à des prix abordables.

 

Chauvigny


A l'initiative du major Frédérique Cazette, responsable de la police municipale de Chauvigny,

une réunion inter-polices municipales a rassemblé, mardi à Chauvigny, une quinzaine de participants

dont une délégation d'Indre-et-Loire. « C'est une première, explique le patron de la « PM » chauvinoise.

C'est une sorte de journée de cohésion qui a pour objectif de rassembler les policiers municipaux du

département pour faire connaissance et échanger les expériences. Je me suis appuyé sur ce qui se

fait en Indre-et-Loire, à savoir l'existence d'une association de policiers municipaux qui a mis en place

un réseau inter polices municipales très efficace et très professionnel, qui permet aux adhérents

de se documenter, s'informer, participer à des animations en commun »

La matinée a été consacrée aux échanges professionnels, et au traitement de la mise en fourrière

des véhicules qui fait aujourd'hui partie des compétences de la police municipale; l'après-midi au

travail du chien éduqué à l'exercice d'obéissance, à la recherche de personne…

Pour Frédérique Cazette « la journée a été très riche en enseignements. Elle sera très probablement

reconduite à la première occasion. »


Saint Avertin

L'opération Tranquillité vacances rassure

Rencontre des deux polices pour la quiétude des vacanciers.

Depuis plusieurs années, la police nationale et la police municipale travaillent en étroite collaboration

pendant les mois de juillet et août et, d'une manière générale, durant toutes les périodes de congés

scolaires, afin de préserver l'intégrité des habitations des vacanciers.

C'est dans le cadre de l'opération Tranquillité vacances que les deux polices se concertent pour passer

surveiller ces maisons.

Toutes les demandes doivent être rédigées sur un formulaire (*). Outre le nom et l'adresse du requérant,

les numéros de téléphone des personnes à joindre en cas de problème y figurent. A partir de cette

demande, les policiers, nationaux ou municipaux, passent vérifier de manière aléatoire le bon état des

portes et volets extérieurs et s'assurent qu'il n'y a rien d'anormal.


Le bilan pour l'an dernier est largement positif, 279 habitants se sont fait inscrire, certains pour une

absence de moins d'une semaine et la majorité pour une quinzaine de jours ; les polices ont effectué

1.472 visites en 2011. Venus rendre visite à la police municipale saint-avertinoise, le commandant

Castella, adjoint du chef de police de proximité de l'agglomération tourangelle, le major Hulin, responsable

des commissariats du secteur et le brigadier-chef Bodin, responsable des bureaux de Saint-Pierre et

Saint-Avertin ont rappelé l'importance des voisins vigilants : signaler ce qui paraît anormal est la première

des réactions à avoir. Laurent Lacour, chef de la police municipale et Christophe Fort, son adjoint,

rappellent aux vacanciers de ne pas laisser des volets entrebâillés ou une échelle visible.

 

La Riche

Pour partir en vacances tranquille

Pour la deuxième année consécutive, conjointement avec la police nationale, la police municipale

reconduit son opération Tranquillité vacances du 30 juin au 2 septembre ; dispositif renforcé pendant

les vacances scolaires, d'été, d'hiver et de printemps.

Le lancement de l'opération pour cet été a eu lieu à la mairie en présence de Marie-Paule Gaunet,

élue chargée de la sécurité, Wilfried Schwartz, directeur du cabinet du maire, Jean-Pierre Castella,

adjoint du chef de police de proximité de toute l'agglomération tourangelle, Patrick Hulin, major de

police responsable de tous les commissariats de police de secteur, et Alain Molisson, chef de la

police municipale de La Riche.

Marie-Paule Gaunet a rappelé : « Il y a une collaboration permanente entre la police larichoise et

la police nationale par l'intermédiaire du major Hulin. les Larichois peuvent partir tranquilles

en vacances. »


Pour s'assurer de leur sécurité, les habitants doivent s'inscrire au poste de la police municipale

de 8 h à 18 h ou auprès du commissariat central de Tours. « Il y a une surveillance personnalisée

sept jours sur sept, ce qui crée une insécurité certaine pour les éventuels cambrioleurs »,

a précisé Jean-Pierre Castella. Marie-Paule Gaunet a souligné : « Pour justifier le passage des policiers,

il y a un avis de passage dans les boîtes à lettres ». « En 2011 aucune des maisons surveillées sur

La Riche n'a été cambriolée », a expliqué le directeur du cabinet du maire.


De quoi rassurer les futurs vacanciers qui devront néanmoins prendre quelques précautions avant leur

départ : bien verrouiller les portes, les volets, ne pas laisser les prospectus s'accumuler dans les boîtes

à lettres, avertir les voisins de leur départ, laisser un fonds musical, mettre à l'abri tous les objets de valeur.

« La police ne peut pas faire tout toute seule, il faut aussi avoir le réflexe de fairele 17 »,

ont affirmé les policiers.

 

 

Fondettes


City Raid Andros, deuxième !...

Porté par le succès rencontré en 2011 lors de l'étape fondettoise de cette grande course

d'orientation urbaine, citoyenne et sportive, le service des Sports de la ville a renfilé le survêtement

le vendredi 6 avril 2012. Cette fois, l'épreuve était réservée aux élèves de 6ème et de 5ème du

collège Jean-Roux, coachés par leurs professeurs d'éducation physique et sportive et d'histoire-

géographie. Soit 48 équipes de 7 participants que sont venues compléter deux équipes de

l'Adapei (association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales).

 

 

300 participants ont ainsi sillonné la ville durant toute la journée, feuille de route et plan de ville

en poche. 17 points de contrôle dispersés dans la commune ont accueilli les équipes les unes après

les autres pour leur proposer des jeux, des défis sportifs et leur poser des questions éducatives

basées cette année sur le thème du respect des uns et des autres, de l'environnement, des lois et

des règles.

De points de contrôles en points de contrôles, les enfants ont ainsi rencontré de nombreux personnels

municipaux répartis sur le territoire communal pour les aider à trouver les bonnes réponses aux énigmes

(police, centre communal d'action sociale, espaces verts, communication) mais également les pompiers,

la gendarmerie, la Poste, Tour(s)plus, Fil Bleu, l'Alerte sportive de Fondettes, le district 37 de football,

l'Aubrière, le comité de rugby et le comité départemental handisport. Une manière à la fois civique et

ludique de découvrir leur ville, ses institutions, ses monuments et le monde qui les entoure.

Après une journée pleine d'action, d'énigmes, de challenges et de rebondissements, trois équipes

fondettoises se sont qualifiées pour la finale qui se tiendra à Paris, le mercredi 20 juin 2012 : Compotes,

Fanas et Oréos. Trois équipes qui seront lâchées dans la capitale avec 4 000 enfants issus des 51 villes

participant à l'événement cette année! Les cinq équipes suivantes (Messi, JO, Teens, Scoubidoo 5° et

Tout choco) participeront au City Raid Andros de Joué-lès-Tours, le vendredi 27 avril, et auront ainsi

une nouvelle chance de se qualifier pour Paris.

Une « journée marathon » coordonnée par le service des sports de la ville et les bénévoles du City

Raid qui aura monopolisé 50 adultes accompagnateurs et 60 organisateurs. Sans oublier de nombreux

élus fondettois, dont le maire Gérard Garrido et son adjoint aux sports Jean-Pascal Luzeau, qui ont

accueilli les équipes sur le plateau sportif du Moulin-à-Vent où la municipalité avait organisé un pique-

nique le midi. Présents pour encourager les enfants et signer des autographes, deux joueurs du Tours

Football Club (Titi Buengo et Julien Cetout) ont remis un chèque de 650 euros à l'Adapei de la part

du City Raid Andros.

Créé en 2003 par Bruno Pomart, ancien policier d'élite et chargé d'une mission prévention par la

police nationale, le City Raid Andros ambitionnait à l'origine de réconcilier les jeunes des cités avec

les institutions et de reprendre le dialogue avec la police. Aujourd'hui, il est devenu la plus grande

course d'orientation urbaine, citoyenne et sportive d'Europe en permettant aux jeunes de se repérer

sur un plan et de prendre des décisions en équipe via l'effort, le sport, le jeu, la réflexion, mais aussi

le sens du civisme et des droits et devoirs régissant notre société. (Plus d'infos sur le City Raid Andros)

 

 

Veigné

Prévention routière surprise au lycée Fontiville

Neuf scooters et 33 voitures ont été contrôlés par le spécialiste de la prévention routière

avec le soutien de Cédric Olivier, chef de la police municipale et de Klébert Roinet

responsable sécurité à la commune.

Après une première alerte prévention menée au premier trimestre sur la place de Veigné,

cette opération visait à rappeler à tous que la circulation sur la route est une responsabilité qui

nécessite le respect des lois : un mauvais réglage des lumières, voire leur non-fonctionnement,

des pneus « limites » ou l'absence d'assurance mettent en péril l'ensemble des usagers de la route.

On n'est plus alors dans la liberté individuelle mais bien dans la responsabilité collective.

Aucune amende n'a été donnée, mais certains devront venir prouver qu'ils ont tenu compte

des rappels à l'ordre qui leur ont été signifiés.

 

Esvres sur Indre

Priorité à la sécurité et à la prévention

Après avoir organisé une campagne d'éclairage pour les automobilistes et procédé à une

action préventive afin de vérifier la conformité des éclairages des vélos des jeunes collégiens,

Gérard Dagneau, chef de poste de la police municipale, est intervenu, à la demande de

Mme Vesin, principale du collège Georges-Brassens, pour les classes de 5e et de 3e.


Il leur a donné des informations pour la préparation à l'épreuve de l'attestation de sécurité

routière niveau 1 pour les 5e et niveau 2 pour les 3e. A l'issue de ces interventions, le chef de poste

a trouvé les collégiens très attentifs et très réceptifs.


Il va sans dire que cette préparation revêt une importance toute particulière pour chacun des élèves

car cette attestation de second niveau (3e) est exigée pour pouvoir s'inscrire à l'épreuve théorique

du permis de conduire.

Comme les actions se succèdent, les rendez-vous sont déjà pris avec les directrices des écoles

primaires pour les nouvelles actions d'éducation routière dès le mois de mars.

 

Voisins vigilants : Comment lutter contre les cambriolages

 

Le débat a fait salle comble au troisième étage du Moulin de Veigné.

A la tête d'un groupe de citoyens non fatalistes face à la recrudescence des vols avec effraction,

l'initiative d'Alain Loigerot a fait mouche. La réunion de concertation et de témoignages mise sur

pied ce samedi 21 janvier, au troisième étage du Moulin, a obtenu un beau succès puisque la salle

était comble pour assister aux divers témoignages.

Cette initiative a obtenu au préalable le soutien de la commune, représentée par l'adjoint Christophe

Laffon, et de Klébert Roinet, de la gendarmerie nationale représentée par Alex Laisement, du CNPP

du CIAD. Pas question pour les organisateurs de se reconvertir en milices, mais de prendre des

mesures dissuasives face à ce qu'ils considèrent comme un fléau. Le nombreux public a écouté

avec attention les interventions de Bruno Leluc président régional des agents d'assurances, de

Cédric Olivier, chef de la police municipale de Veigné, et d'Emmanuel Bahon, expert contre le vol

auprès de l'ECATE. Tous se sont montrés sensibles aux propos sur les méthodes des voleurs,

mais il demeure que c'est l'intervention de Charles Muller, président de l'association du quartier

de Saint-Cyr et initiateur du concept « Voisins vigilants », qui a recueilli une forte adhésion.

En effet, ce n'est que la solidarité du voisinage qui contribue à faire baisser la délinquance et qui

dissuade les voleurs. Au final, le maire, Patrick Michaud, s'est montré favorable pour l'adoption du

concept « Voisins vigilants ».

 

 

2011


Veigné


Le 15 décembre 2011, La police Municipale, la prévention routière, le lycée de Fontiville et

Monsieur ROINET conseiller à Veigné organisaient une journée de contrôles gratuits des

véhicules sur la Place du Maréchal Leclerc

 

L'auto école de Veigné "le Galaxie" proposait gratuitement des séances de code

toutes les heures.

 

Chambray les Tours


Le 8 décembre 2011, la Police Municipale en collaboration avec la Prévention routière proposaient une

journée de contrôles gratuits des véhicules.

 

La rencontre Nationale des Polices Territoriales


Le 13 octobre 2011, à la Chapelle Saint Mesmin, les membres du bureau de l'APTIL

ont participé à cette rencontre

Les différents stands...

 

Saint-Cyr-sur-Loire

Aller au collège à vélo en toute sécurité


A l'heure de la sortie, la police a vérifié que les cycles possédaient bien les dispositifs obligatoires.


Vendredi au collège Bergson, une opération de contrôle de vélos était mise en place par la police

municipale de Saint-Cyr et les agents de la brigade des contrôles techniques de la police nationale

de Tours.

Arnaud Farge, principal de l'établissement, confiait qu'un tiers des collégiens employait ce moyen

de déplacement. « Les pistes cyclables sont assez pratiques à Saint-Cyr, le problème de sécurité

reste souvent celui du défaut d'éclairage », ajoutait-il. Les policiers ont vérifié la présence des

équipements obligatoires sur les vélos des collégiens. Le casque n'est pas obligatoire pour les plus

de dix ans, mais vivement conseillé. « Depuis quatre ans que nous effectuons ces contrôles, on

constate chez les jeunes une bonne prise de conscience de l'importance de posséder ces

équipements », disait Jérémy Corréas, responsable du service de police de Saint-Cyr.


Ce jour, des fiches signalant les imperfections étaient remises aux collégiens qui devront les faire

signer par les parents et les rapporter au collège. Par la suite, un autre contrôle sur route,

de nuit, permettra de vérifier la prise en compte des défauts signalés.

 

Saint Avertin

Vérification éclairage et pollution des véhicules - Un RDV réussi


Vendredi 25 novembre, La Prévention routière, en collaboration avec la police nationale

et et la police municipale, proposaient un contrôle gratuit de l’éclairage et de la pollution

des véhicules.

64 véhicules contrôlés pour la lumière et 54 pour la pollution. Les particuliers comme les

professionnels étaient très satisfaits de cette journée.

 

Veigné

Vols : trois interpellations


Trois personnes de 20, 21 et 29 ans ont été interpellées par la communauté de brigade de

Montbazon pour des vols commis dans la nuit du 15 octobre.Le contenu de plusieurs véhicules

non verrouillés à l'intérieur de propriétés ainsi que d'une maison individuelle avait été dérobé à

sept victimes. La vidéosurveillance a permis d'identifier les trois auteurs de ces vols.

Ces derniers seront convoqués le 12 juin 2012 au tribunal correctionnel de Tours.

(Article la Nouvelle République du 7 novembre 2011)


Un chien coincé dans une canalisation


Dimanche, la police municipale de Chambray-lès-Tours est alertée par les pompiers qui lui

demandent de se rendre sur l'aire d'accueil des gens du voyage de la commune, où un

chien était coincé dans une canalisation. « Le chien d'un des voyageurs séjournant sur ce

terrain avait dû suivre un lapin dans une buse très étroite et est resté bloqué à cinq mètres

de la sortie », explique Michel Demont, chef de service à la police municipale.

S'agissant d'un fossé sur la commune de Saint-Avertin, les responsables de la police municipale

appelaient en renfort les services techniques de la commune voisine. Après deux bonnes heures

de déblaiement à la mini-pelle, mais aussi à la pioche et à la main, les intervenants réussissaient à

dégager la canalisation et le petit jack russel, tout heureux de retrouver les bras de son maître.

Tout est bien qui finit bien, pour le chien, mais... aussi pour le lapin !

 

Saint Avertin

L'opération tranquillité vacances est efficace


Au cours de leur tournée, les policiers municipaux ont « dérangé » des cambrioleurs.

En cette première quinzaine d'août, la commune paraît calme mais il ne faut pas se fier aux

apparences. Les monte-en-l'air ne semblent pas prendre de congés payés, si on s'en tient aux

deux tentatives effectuées dernièrement. Jeudi 11 et vendredi 12 août, profitant du fait que

de nombreux pavillons ont été désertés par leurs occupants, des vols ont été commis.


Au fil des ans, les Saint-Avertinois sont de plus en plus nombreux à s'inscrire dans le cadre de

l'opération tranquillité vacances (OTV) auprès des services de police. Chaque jour, les patrouilles,

en voitures officielles ou banalisées, font le tour des maisons figurant sur leur liste.

Apparemment c'est efficace. Jeudi dernier, dans le secteur de l'avenue de Beaugaillard, le passage

de la patrouille a fait déguerpir deux aigrefins qui ont abandonné leur butin par peur d'être pris

en possession des bijoux qu'ils venaient de dérober. Malgré le quadrillage du quartier, ils n'ont pu

être rattrapés mais leur signalement a été diffusé.


Le lendemain, c'est dans le quartier du Nouveau-Bois qu'une patrouille a surpris deux jeunes femmes.

Là encore, elles se sont enfuies à la vue de la voiture de police en se débarrassant des bijoux

qu'elles venaient de dérober. Elles ont été arrêtées et devront s'expliquer sur leurs actes.


L'OTV d'une part, les « voisins vigilants » d'autre part, les Saint-Avertinois prennent de

bonnes dispositions pour éviter les mauvaises surprises à leur retour. D'autres, bien que présents,

devraient être un peu plus attentifs : laisser des portes ou fenêtres ouvertes en façade et quitter

les lieux pour aller au fond du jardin n'est pas une attitude à conseiller.

 

Pour rassurer les vacanciers (Chambray les Tours)



Police municipale et gendarmerie associées dans la campagne de vigilance « Tranquillité vacances »

tout au long de l'année.

Cela fait maintenant trois ans que l'opération « Tranquillité vacances » a été mise en place. Cela

consiste pour les Chambraisiens à signaler leur départ en vacances en précisant la durée, l'adresse

de séjour, ainsi que les personnes à prévenir en cas d'incident. Les fiches de signalement peuvent

être retirées à tout moment soit en mairie, soit à la gendarmerie, ou téléchargées sur le site de la ville.

Les résidences des vacanciers font ainsi l'objet d'une attention particulière par la police municipale et

la gendarmerie, mais aussi par les brigades de Ballan-Miré et de Tours, ainsi que le peloton de

surveillance et d'intervention de la gendarmerie. Cette vigilance ne se limite pas aux vacances scolaires :

sur 252 signalements depuis le début de l'année, un tiers a été effectué pour des absences hors

période estivale. En parallèle, cette année encore, la ville a confié depuis le 15 juin la surveillance

nocturne des bâtiments et des équipements municipaux à une société spécialisée dans le

gardiennage.

 

La Police Municipale de Chauvigny armée ?


Le maire et responsable de la police municipale sont favorables à l'armement du service.

Ils l'ont dit hier à l'inauguration des nouveaux locaux.


En mars, la police municipale de Chauvigny a investi l'aile gauche de l'hôtel de ville

(ex-école de musique). Ces nouveaux locaux ont été inaugurés hier midi par

le maire Gérard Herbert qui en a profité pour évoquer la question de l'armement du service.

« Personnellement, je n'y suis pas opposé, a-t-il lancé publiquement.

Aujourd'hui, les faits de délinquance sont constatés partout, pas seulement dans les

grandes agglomérations. La preuve, récemment, notre ville a été victime de troubles graves. »

"Des agents responsables, pas des cow-boys"

« Chauvigny est un carrefour très passager, argumente l'élu. Nos trois policiers municipaux peuvent

être amenés, comme les gendarmes, à rencontrer des fauteurs de trouble. Ce sont des agents

responsables, pas des cow-boys. Il me semble normal qu'ils aient une arme pour leur protection,

mais aussi pour un effet dissuasif. Ça pourrait leur permettre, notamment, de patrouiller la nuit. »


Gérard Herbert promet d'en débattre « prochainement » avec son conseil municipal.

« Les élus sont très partagés sur la question, dit-il. Nous prendrons une décision en fonction de

ce débat... » Si c'est « oui », il devra demander une dérogation au préfet.

Cette intervention a donné le sourire à Frédéric Cazette, le responsable du service, qui milite

depuis plusieurs mois pour le port d'une arme de 4e catégorie, et non plus seulement d'une

matraque tonfa.

« Quand on nous demande, par exemple, d'assurer les fermetures de commerces de centre-ville à

Noël parce qu'il y a des risques de braquages, on aimerait bien être armés, témoigne l'agent, avant

de préciser: ça ne changera ni notre façon d'être, ni notre manière de travailler. On sera simplement

mieux protégés. »

A ce jour, aucune police municipale de la Vienne ne porte d'arme de 4 catégorie.

Interrogés en aparté hier, lors de l'inauguration, le Major Christian Bartonicek, commandant

de la communauté de brigades de gendarmerie de Chauvigny, et le conseiller municipal socialiste

Pierre Rat disent comprendre la revendication de Frédéric Cazette.

Christian Bartonicek : « C'est malheureusement cohérent et dans l'air du temps. La majorité

des gendarmes et policiers municipaux qui portent une arme ne seront jamais amenés à tirer dans

leur carrière. Il ne faut voir dans ce projet une solution pour répondre à une insécurité grandissante.

L'arme, il faut davantage la voir comme un ultime moyen de défense et un élément dissuasif.

De plus, avoir une arme sur soi quand on intervient, ça rassure. Comme nous, les policiers

municipaux sont amenés à rencontrer des situations délicates. Or, évidemment, les gens qui sont

en face d'eux ne se disent pas: "On ne tire pas, c'est un policier municipal". Ça peut aussi servir face

à un chien dangereux. »


Pierre Rat : « On n'a pas encore discuté de ce sujet au sein de notre groupe. Mais vu les

récents incidents, la question mérite d'être étudiée. Chauvigny n'est pas le Bronx, mais si ce

port d'arme peut apporter une protection supplémentaire, pourquoi pas... »

 

Renfort à la police municipale de Descartes



La police municipale s'est renforcée depuis peu avec l'arrivée de Gwendoline Bonneau.

Gardienne de police municipale au terme d'un stage de formation d'une année effectué au sein

de la police municipale de Lamorlaye, dans l'Oise, Gwendoline Bonneau, originaire du département

voisin de l'Indre, a choisi cette voie par goût de l'action et de l'assistance aux personnes qu'elle

souhaite pouvoir exercer sur le terrain dans le cadre d'une police de proximité, proche de la

population.


Elle a suivi, en particulier, une formation qui lui permet d'approcher et de maîtriser les chiens

dits dangereux, ce qui dans certaines circonstances peut s'avérer fort utile.

 

Surveillance accrue sur la commune de Chambray les Tours



La société Cinq S sécurité assurera cette surveillance

Comme tous les ans à cette époque, la surveillance est amplifiée sur la commune.

Elle vient en complément de celle dévolue à la police municipale.

C'est la société Cinq S sécurité qui est chargée de cette surveillance.

« Nous avons surtout un rôle d'information, de prévention et du respect du règlement

comme, par exemple l'obligation de tenir les chiens en laisse », rappellent les responsables

de la société, qui restent en contact avec la police municipale et la gendarmerie pour

toutes interventions. La surveillance s'exercera sur tout le territoire de la commune,

notamment les sites communaux.Un rapport sera établi tous les jours sur les anomalies

constatées durant les rondes. Un plus pour la tranquillité des Chambraisiens.

 

Les rencontres des polices municipales


Article de la Nouvelle République du lundi 20 Octobre 2010


Régulièrement - environ deux fois par an - les polices municipales organisent des

rencontres pour se tenir informées des dernières nouveautés et communiquer

entre elles sur des sujets d'actualité. Autour d'un thème, souvent avec un intervenant

extérieur, les « municipaux » mettent à jour leurs connaissances dans des domaines

souvent très variés. Dernièrement, dans le chai de Cangé, à Saint-Avertin, une vingtaine

de polices municipales étaient représentées pour en savoir plus sur la législation en matière

d'affichage et de publicité sur la voie publique. L'invité du jour, Hervé Bernardin, leur a

rappelé les textes en vigueur et commenté des passages parfois obscurs.
Chaque police municipale vit des expériences particulières sur son territoire.

Celles des communes comme Descartes ou Avoine ne sont pas confrontées aux mêmes

situations que celles de l'agglomération, en particulier en matière de circulation, mais

toutes ont des problèmes qu'il faut gérer. Ces rencontres permettent à chacun d'échanger

des avis sur les meilleurs moyens d'accomplir les tâches au quotidien, sur les nouvelles formes

de délinquance et sur les moyens les plus efficaces de les prévenir.

 

Hommage à Aurélie FOUQUET

Le 26 Mai 2010, les Policiers Territoriaux d'Indre & Loire se sont réunis à Tours.

 

 


PM Voisines